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| 22 janvier 2007 |
Qu’est-ce que des bonnes technologies de l’information et de la communication ? |
| Par Lucile Donnat, APP (Paris) |
« Vaste question », nous direz-vous. Pourtant, c’est la question à laquelle des représentants de l’association britannique Naace, spécialisée dans les technologies éducatives, ont essayé de répondre au cours d'une conférence au BETT show de Londres… |
Il est très difficile de définir exactement ce qui fait qu'une technologie de l’information et de la communication est bonne ou non. C’est une réflexion qui peut être ouverte à tous et développée par les commentaires de chacun (voir le formulaire en bas de l’article !).
Terry Freedman, Janet Roberts et Russell Ingleby font tous trois partie de l’association britannique Naace qui s’adresse à ceux qui s’intéressent au développement de l’utilisation des TIC dans l’enseignement. Ils ont voulu relever le défi d’expliquer ce que pouvaient être de bonnes technologies dans une conférence, intitulée « What does good ICT look like ? », qui s'est tenue dans le cadre du BETT show, le 12 janvier dernier.
Selon eux, les TIC doivent faire partie intégrante de la vie scolaire. Elles doivent servir à la fois pour enseigner, apprendre et gérer. Avec les diverses ressources en ligne et les logiciels, les TIC doivent être un facteur de motivation pour les élèves, les enseignants et le personnel de l’établissement scolaire. « Motivation », « inspiration » et « défi » seraient les maîtres mots de la réussite des TIC.
Les trois représentants de la Naace affirment qu'une bonne technologie pourrait être une synthèse de toutes les utilisations possibles qu'en font les acteurs de la vie scolaire. Russell Ingleby montre, schéma à l’appui, qu’il situe les bonnes TIC dans le seul petit espace où plusieurs cercles se recoupent. Les cercles représentent l’utilisation faite par les élèves, les enseignants, le personnel administratif et la direction. Ce serait donc une synthèse de ces éléments, mais aussi la présence d'une TIC dans tous les aspects de la vie scolaire qui en ferait une bonne TIC.
Nous pouvons maintenant nous demander si ce n'est pas un peu réducteur de considérer comme bonnes uniquement les TIC capables de répondre à des besoins aussi diversifiés ? Car, cela exclut d’office des outils qui pourraient répondre uniquement aux besoins des élèves, par exemple. N’y a-t-il pas un risque que ce qu’ils appellent « des bonnes TIC » ne soient en réalité que des outils qui ne répondent qu’à moitié aux besoins ? Ne pourrait-on pas dire plutôt que les bonnes TIC seraient des outils spécialisés qui correspondent exactement à un certain public et à un besoin particulier ?
Chacun peut avoir sa propre définition des bonnes technologies éducatives… Quels sont les signes qui ne trompent pas ?
La question est ouverte ! N’hésitez pas à laisser votre commentaire en utilisant le formulaire ci-dessous !
Par Lucile Donnat, APP (Paris)
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