Charente-Maritime : Extrêmement impactée par la montée du niveau de l’océan

carrelet en charente-maritime

La Charente-Maritime, département phare de la Nouvelle-Aquitaine, se voit aujourd’hui au coeur d’une lutte incessante contre les assauts de l’océan. La montée des eaux, symptôme indéniable du changement climatique, ébranle avec vigueur nos côtes, dessinant un futur où l’adaptation devient le maître-mot. En 2022, une liste déjà conséquente de communes confrontées à cette réalité s’est vue alourdie, témoignant de l’accélération de ce phénomène hydrosédimentaire.

Une liste qui s’étoffe sous le poids de l’océan

Initialement composée de quarante-trois communes, toutes bercées par les vagues de la Nouvelle-Aquitaine et, plus particulièrement, de la Charente-Maritime, cette liste voit aujourd’hui s’ajouter trois nouveaux noms. Ce décret, loin d’être anodin, révèle l’urgence d’une révision de nos méthodes d’urbanisme et de nos politiques d’aménagement, désormais indispensables pour faire face à l’érosion littorale.

De l’Ile-d’Aix à La Brée-les-Bains : une fraternité littorale en péril

L’ajout de l’Île-d’Aix, Angoulins, et Arces vient renforcer un front déjà bien constitué. Des joyaux tels que La Rochelle, Châtelaillon-Plage, ou encore Saint-Georges-d’Oléron, illustrent cette communauté littorale désormais en première ligne. Cette évolution n’est pas propre à la Charente-Maritime ; en Vendée voisine, la liste des communes impactées s’allonge également, signe d’une problématique régionale, voire nationale.

Un enjeu de taille

La reconnaissance officielle de ces territoires comme zones vulnérables impose une réflexion profonde et des actions concrètes. L’enjeu est de taille : il s’agit de repenser notre cohabitation avec l’océan, en intégrant les risques liés à son expansion. Cela passe par une politique d’aménagement révisée, une urbanisation prudente et une sensibilisation accrue des populations.

Au fil du XXe siècle, les mers ont grimpé d’environ 20 centimètres en moyenne. Cette progression s’est intensifiée récemment, atteignant une vitesse de 3,7 millimètres annuellement. Bien que le consensus scientifique attribue cette élévation au réchauffement global, les projections à venir demeurent en partie incertaines.

Source :

Chris L

Bonjour, j'ai plusieurs passions que je tente de partager avec vous au travers de mes sites et notamment sur Infobourg avec le jardinage et l'équipement de la maison. Je vous partage toutes les astuces utiles dénichées ça et là pour que vous ne manquiez rien des dernières trouvailles.